Sylvain Chateauvieux

Régisseur son

Portrait

Son parcours

Très vite, Sylvain a eu envie de travailler dans les métiers du son, il se tourne d’abord vers la musique et les concerts. Au fil des rencontres il développe son réseau, il se dirige vers la régie, se forme et est sollicité pour des tournées et des prestations ponctuelles. Depuis peu, il s’oriente vers la prise de son, plus accès en studio et la création sonore. Sylvain est aujourd’hui régisseur et créateur son.

Son expérience

Son métier lui offre une grande diversité d’activités : il travaille dans des salles de spectacle notamment au Théâtre de la Cité à Toulouse comme opérateur son. Il est également le régisseur général pour le festival Big Bang des Arts. Dans une même année, Sylvain travaille avec plusieurs groupes de musique pour sonoriser leurs compositions et les accompagner en tournée. Il est entre autres le régisseur son du groupe Du Bartàs depuis 2011 et du groupe Cinq Oreilles.

En 2015, il créé l’association Sonphonor pour accompagner des projets de la sonorisation à l’enregistrement live en passant par la communication. En plus de la musique, il va assister une compagnie de danse pour tourner un clip vidéo. Il développe de son côté des créations sonores dans un format radiophonique.

En 2022 il a réalisé un reportage « À nos vieux » sur les aïeux et la pandémie. Il travaille régulièrement avec l’Adda 82 (Association Départementale pour le Développement des Arts en Tarn-et-Garonne) où il fait de la régie technique pour une compagnie de théâtre jeune public.


« Depuis 2000, ça ne fonctionne que par les rencontres. Entente et travail vont souvent ensemble. En général, j’ai une dizaine d’employeu.r.se.s par an. Certains m’embauchent une fois dans l’année, d’autres une dizaine de fois, c’est très varié. Le gros plus de mon métier c’est sa souplesse et sa diversité du choix de travail sur des évènements qui me plaisent,  parfois je ne veux pas travailler à tel endroit et je peux refuser. »

« Il y a un exemple qui m’a frappé il y a quelques années. Pendant un concert, je n’arrive pas à avoir un son qui me plait sur un instrument, ça ne va pas, je n’avance pas et je perds espoir. À la fin du concert les musiciens organisent une jam, un échange musical en improvisation. Un autre musicien prend cet intrusment et d’un coup c’est hyper joli, j’ai tout ce que je veux, ça sonne exactement comme j’ai envie alors que je ne touche à rien.

C’est le genre d’anecdote en son où l’on se dit que l’on doit d’abord vérifier la source, soit la personne qui joue, car le feeling avec le musicien est une chose qui est difficilement corrigeable. »


Forums

Sylvain Chateauvieux a participé au forum du 7 avril 2022 à Caussade (Tarn et Garonne).

Métiers