Régisseur.euse son

Métier

Pourquoi ce métier là ?

« J’ai plusieurs facettes. Je peux faire de la régie son, c’est-à-dire travailler avec un groupe de musique pour diffuser le son de manière la plus équilibrée possible dans un espace choisi par les organisateurs. Je fais aussi de la régie plus technique, je m’occupe de la partie logistique du site, c’est-à-dire tout ce qui est barriérage, électricité, distribution de l’eau, accueil des commerçants, artisans et je fais le lien avec Enedis pour les installations d’électricité, avec les loueurs de matériel électrique, avec la mairie, avec les organiseurs, etc.

C’est vraiment un boulot de coordination entre tous les corps de métier qui vont intervenir sur un festival. Enfin, la création sonore, c’est un travail autour du modelage du son, autour de l’écriture sonore avec soit la voix soit les sons choisis dans la nature par exemple. Je travaille aussi le son via les synthétiseurs. Mon métier il est assez évolutif et varié. »

Sylvain ChateauvieuxSonphonor

« Régisseur .euse son de tournée, c’est accompagner un groupe sur toutes les dates de tournée. Mon but est de respecter au maximum l’état d’esprit musical et artistique du projet. En tant que régisseur son en salle, je m’occupe d’accueillir tous les artistes et technicien.nes qui viennent et qui ont besoin du son. Je m’occupe aussi de la maintenance et de faire évoluer le lieu. 

C’est un métier de passion, on fait le boulot que l’on aime. Tu te lèves avec le sourire et tu es content d’aller travailler. Par contre, quand tu passes ton temps en tournée, à être beaucoup sur la route, la gestion de vie de famille peut devenir une difficulté. »

Adrien LagardeTrioletto

« J’ai plusieurs casquettes. Le côté commun c’est que je traite toujours de la musique et j’apporte aux musicien.nes une compétence technique. Quand c’est pour de la scène, je fais le son, j’essaie de comprendre le style de musique et les besoins en termes de sonorisation et de confort pour s’écouter sur le plateau. En studio, ça va être un accompagnement à la fois technique où je leur permets de s’enregistrer, mais aussi culturel et social, je dois comprendre ce qu’il.elle.s font comme musique, on essaie de faire fusionner nos esprits artistiques pour faire en sorte que l’enregistrement soit cool. »

« Je développe mon activité au studio comme je peux, avec les rencontres de musicien.nes que je fais. Quand j’accompagne des musicien.nes en live, on organise des résidences pour travailler la sonorisation du concert et préparer le spectacle qui aura lieu un jour futur. En studio, je peux recevoir un.e musicien.ne qui a uniquement besoin d’enregistrer de la voix et qui a déjà tout son instrumental chez lui.elle. Ou alors je m’intègre clairement dans la production, auquel cas le.la musicien.ne me fait part de sa maquette et là on se met à ouvrir la fameuse porte de l’artistique. Une fois qu’on a fait ce qu’on appelle « la prod », on enregistre au propre et on mixe pour faire en sorte que chaque instrument ait son espace, qu’il sonne bien et qu’il ait sa personnalité. »

Thomas JuvéAlimentation Studio

Intervenant.e.s

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Prise de son et sonorisation / Code ROME : L1508

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