Danseur.euse – Chorégraphe

Métier

Pourquoi ce métier là ?

« Je me sers des corps dans l’espace, des corps entre eux, des corps en lien avec la musique ou non. J’arrive à composer grâce au corps humain que je mets en relation avec l’art plastique, avec un objet, avec une idée. Danser est pour moi un corps qui se meut sans objectif clair. 
J’aime travailler autour de choses que je découvre, que ce soit dans l’espace public ou dans les théâtres. Je n’ai pas réussi à favoriser un espace plus que l’autre. »

« La largesse de la créativité et de la mise en relation, pour moi c’est inépuisable. Ce métier me fait voyager avant tout humainement, c’est un voyage exotique qui me fait découvrir d’autres pays, autrement que de façon touristique. L’instabilité me rend très vivant. Ce métier change mes goûts et ça c’est trop bien. »

Benjamin TrichaCie Marécage

« Quand je suis chorégraphe, je crée des spectacles et quand je suis danseuse, je danse mes spectacles ou ceux des autres. Chorégraphe implique aussi toute la gestion de la compagnie. Ce sont des tâches qui ne qualifient pas vraiment mon travail mais elles en font partie. »

« Être sur scène, faire des spectacles, être avec le public : c’est vraiment un moment idéal de mon travail, c’est là que j’ai envie d’être. »

« Les journées types n’existent pas dans le milieu de la danse. Bien sûr, j’essaie d’avoir un entraînement régulier, c’est important en tant que danseur.euse mais les journées sont très différentes selon les tournés et les saisons. En tournée, je travaille surtout de mars à octobre, qui est sur la saison des arts de la rue. L’hiver c’est plus tranquille. On est, soit en période de création, soit en entraînement, soit on gère de l’administratif. »

Anaïta PourchotCie Dakipaya Danza

« Avant tout, en étant danseuse contemporaine, je suis forcément interprète et je danse avec un certain nombre de compagnies. Quand on crée un spectacle, ça commence par ce qu’on appelle des résidences, c’est plusieurs périodes où l’on se retrouve avec l’équipe artistique une semaine, quinze jours pour travailler et rechercher ensemble. Après, il y a la phase de diffusion une fois la création terminée pour jouer le spectacle sur scène ou dans la rue devant un public.

En complément de ça, je suis aussi chorégraphe, je pense, j’ai les idées et je crée les spectacles. La troisième branche du métier, c’est la médiation culturelle, parce qu’aujourd’hui, créer c’est savoir transmettre. La médiation culturelle c’est comment faire connaître mon métier, comment faire danser les gens et comment leur montrer une possibilité de créer dans notre monde. » 

« La formation pour devenir danseur.euse, c’est une question que je me suis toujours posée quand j’étais ado et j’ai eu beaucoup de mal à être conseillée. On a tous un parcours très différent en tant que danseur.euse et il est très personnel. Le diplôme n’a pas une valeur de qualité, c’est beaucoup plus dans les rencontres, les stages, il faut acquérir de l’expérience pour mériter et estimer qu’un jour on est danseur.euse. C’est à la portée de tous ceux qui ont envie. »

Léa DarraultCie Klah

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